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DELTA 4000 : le
meilleur détecteur pour bien débuter !
Depuis que nous vous en avons parlé
dans le numéro 25, spécial matériel, vous êtes des centaines à nous
avoir contactés ou à vous être connectés sur le site de la marque
www.teknetics.fr, pour en savoir plus sur ces nouveaux TEKNETICS.
Le DELTA 4000 a été conçu dans la lignée de ce qui a fait la force
du T², élu détecteur de l’année 2008. Il marque un tournant sur le
marché, puisque pour 300 euros à peine, vous bénéficiez d’une
machine qui corrige tous les défauts de ses concurrents, et
notamment ceux de l’ACE 250 et du SILVER qui étaient les références
pour bien débuter à petit prix. Dans ces quelques pages, nous allons
vous montrer pourquoi ce détecteur nous a séduit, et pourquoi le
dernier né de FISHER-TEKNETICS saura convaincre de nombreux
prospecteurs qu’ils soient débutants ou confirmés.
Le DELTA 4000
est très bien conçu
Assemblé autour d’un boitier
bénéficiant d’un large écran LCD, le DELTA 4000 propose une canne
démontable en 3 parties avec clips et molettes de serrage afin
d’éviter tout jeu dans la canne comme sur les ACE de Garrett. Il est
livré avec un disque concentrique de 20 cm pesant 290 grammes à
peine. Ce type de tête est connu pour sa précision, comme sur les
SILVER de TESORO. Une seule pile de 9 V à l’arrière du boitier vous
procurera entre 30 et 40 heures d’autonomie, le niveau de charge
étant indiqué en continu sur l’écran. Le DELTA 4000 est donc très
bien équilibré, et ne penche pas vers l’avant à cause d’un poids de
disque qui serait trop élevé. Il ne pèse que 1 kg, ce qui en fait
l’appareil le plus léger du marché avec le COMPADRE.
Son look novateur, inspiré de la série
XTERRA, contraste avec les boitiers à l’aspect désuet qui
caractérisent les détecteurs d’entrée de gamme. On accède au menu
grâce à des touches « plates », ce qui donne un aspect très
futuriste à cette série. A ce titre, nous attendons avec impatience
l’OMEGA 8000 qui mélange réglages digitaux et potentiomètres, tout
comme le T², alliant ainsi tradition et modernité.

Le DELTA 4000
est léger, simple et agréable à utiliser
C’est un appareil léger, très agréable
à utiliser, il ne vous fatiguera pas. La navigation dans les menus
est intuitive et tout est pilotable avec le pouce qui tient la
poignée du détecteur (pas besoin d’utiliser votre main). Les touches
+ et – vous permettront de régler aisément les différents
paramètres. Le bouton pinpoint ou localisateur, idéalement placé au
milieu de l’appareil, vous permet de déterminer avec précision
l’endroit où se trouve une cible. Le DELTA est très simple à
régler : en un click on accède à la sensibilité, et à la
discrimination, sans oublier le notch et le réglage du volume
sonore. Là encore c’est une nouveauté par rapport à l’ACE 250 qui
vous obligeait quasiment à utiliser un casque avec réglage du
volume, tellement la puissance sonore était importante. L’écran vous
donne des indications sur la nature du métal, la conductivité de
l’objet ainsi que la profondeur de la cible en pouces. (1 pouce/inch
= 2.54 cm)
Le DELTA 4000
possède une très bonne discrimination
Côté performances, il propose un rejet
impeccable des petits objets ferreux, proche de la référence dans le
domaine à savoir le TESORO Silver. Avec un peu de pratique, vous ne
creuserez jamais plus sur un clou en fer qui fera retentir un signal
sonore entrecoupé (le fameux crachotement des ferreux) ou un bruit
en grave. En effet, le DELTA est multiton et ce même en mode
discrimination contrairement à un ACE où, pour faire sonner les
ferreux en grave, il vous fallait opérer en tous métaux, ce qui
n’est donc pas nécessaire avec le DELTA 4000. Il reprend le même
principe que l’ACE à savoir une discrimination et un notch par
plages. Ainsi, en enlevant les ferreux sur le DELTA (IRON), on
obtient un rejet du fer équivalent au mode JEWELRY de l’ACE, sauf
que le fer est beaucoup mieux éliminé. Le but du jeu, comme nous le
répétons dans chaque article, est de ne pas atteindre la plage FOIL
(aluminium) au risque de laisser passer certaines cibles.
L’identification de la cible est donc
visuelle (indice de conductivité sur l’écran) et sonore (mode
multi-ton), ce qui est très pratique. Le DELTA 4000 propose aussi un
système de multi-notch ACCEPT/REJECT. Cette fonctionnalité permet
d’éliminer certaines cibles indélicates au-delà de la plage de
discrimination. Ainsi, en plus de discriminer le fer, on peut aller
au-delà, par exemple pour se débarrasser des shrapnells ou billes de
plombs qui saturent le sol de certaines de nos régions, sans pour
autant éliminer des cibles dont les signatures électromagnétiques se
situent dans ces deux plages (notch REJECT). Lors d’un rassemblement
de prospecteurs, certains d’entre eux, ne voulant trouver que les
jetons, utilisent cette fonctionnalité (notch ACCEPT).
Le DELTA 4000
est précis mais aussi puissant !
Le DELTA 4000 n’est pas une belle
coquille vide, contrairement à un détecteur que nous avons testé il
y a peu de temps dans le magazine. Ses performances en
discrimination sont excellentes pour un appareil de ce prix, vous ne
perdrez pas de temps à creuser sur de petits objets en fer, ou des
douilles en décomposition, ce qui dégoûte généralement la plupart
des débutants les conduisant à mettre leur nouveau détecteur au
placard. Ce qui nous a le plus étonné, c’est le comportement du
détecteur sur petite cible. Malgré une fréquence moyenne basse de
7,6 khz, il sonne très bien sur de petites cibles (quasiment 20 cm
sur un double tournois, 15 cm sur un petit bronze…), et offre de
bonnes performances sur gros modules (27-29 cm sur un 10 ct
napoléon) le tout au maximum de puissance (l’appareil reste
d’ailleurs très stable même avec la sensibilité à fond). Sur un
terrain très minéralisé, ou pollué en objets ferreux, il se comporte
correctement, les parasites liés aux débris de ferrite sonnant soit
en un bip aigu coupé, soit en grave. Une bonne cible sonnera, elle,
en medium voire aigu, mais sans coupures.
Précisions aussi que le temps de
réponse entre deux cibles est très rapide, notamment si une petite
cible se trouve au contact d’un petit objet ferreux. Vous pouvez
voir sur le Fouilleur TV, un petit film illustrant cela.
Le DELTA 4000
met la barre très haut…
Pour un peu plus de 300 euros, que
vous cherchiez un détecteur d’appoint ou tout simplement une
première machine pour débuter, le DELTA 4000 est fait pour vous. Il
égale l’ACE 250 de GARRETT en terme de puissance et le dépasse en
qualité de fabrication et en netteté du son. Il égale le SILVER pour
ce qui est de la discrimination des ferreux, du faible poids et du
plaisir d’utilisation et le surpasse en puissance. Tout comme son
grand frère l’illustre T² avait su faire la synthèse entre ce qui
fait la force d’un haute fréquence (performances sur petites cibles
et alliages, sélectivité, comportement en terrain minéralisé) et
basse fréquence (confort de détection, puissance), ce qui en avait
fait le meilleur détecteur haut de gamme par sa polyvalence, le
DELTA 4000 est lui promis a un avenir radieux sur un autre segment,
celui des détecteur à moins de 300 euros.
Bénéficiant d’une remarquable qualité
de fabrication, très intuitif et agréable à utiliser, le DELTA 4000
est l’excellente surprise de ce début d’année et confirme tout le
bien que nous en avions pensé lors de l’annonce de sa sortie grâce à
son excellente discrimination et ses bonnes performances. A 300
euros, ce « poids plume » qui ne pèse qu’un kg, à tout d’un grand et
ne devrait pas tarder à s’imposer comme la référence dans ce segment
du marché comme le T² l’a fait pour ce qui est des appareils haut de
gamme.
Nul doute qu’il devrait faire aussi
bien voire mieux que l’ACE 250 qui était jusque là le meilleur
rapport qualité prix pour débuter. Avec le DELTA 4000, ce n’est plus
le cas.
Vous pouvez voir par vous-mêmes les
performances du DELTA 4000 en vidéo sur le FOUILLEUR TV (www.lefouilleur.com/video)
ou venir l’essayer sur le terrain de test de la boutique du
Fouilleur.
On a moins aimé
Comme sur l’ACE 250 qui souffre du
même problème, le fil qui entre dans le disque aurait pu être
protégé par un capuchon afin de limiter l’impact en cas de choc sur
cette partie de la tête mais d'un autre coté ce choix d'emplacement
"caché derrière la vis" protège la connectique de la plupart des
choix
Aucun accessoire livré (pour
l’instant).
On a aimé
Son look, son large écran LCD et
surtout son clavier « quasiment » tactile,
Sûrement l’appareil le plus agréable à
utiliser grâce à son parfait équilibre et son faible poids (1kg ) !
Ses excellentes performances en
profondeur,
Sa remarquable discrimination du fer,
Son temps de réaction très rapide
entre 2 cibles,
Sa canne démontable en trois parties
avec molette de serrage (pas de jeu dans la canne),
La possibilité de régler le volume
sonore,
Son mode multiton actif même en mode
discrimination,
La précision du pinpoint et du disque
concentrique 20 cm,
Son petit prix pour un tel appareil,
La connectique disque-boitier de très
bonne qualité,
Son notch (à condition de ne pas en
abuser),
Sa très bonne autonomie avec 1 seule
pile de 9 V enfichable facilement sur le coté du boitier,
La prise casque 3,5 mm sur le côté du
boitier, pratique pour plus tard insérer, pourquoi pas, un casque
sans fil !
Et
le GAMMA 6000 dans tout cela…
Pour un prix légèrement supérieur à
400 euros (nous restons volontairement vagues sur les prix annoncés
en raison du taux changeant du dollar…), le GAMMA 6000 reprend
l’architecture et toutes les forces du DELTA 4000 en lui ajoutant
des fonctionnalités très intéressantes.
S’il est vrai que le GAMMA 6000 est
légèrement plus puissant que le DELTA 4000, la principale différence
se situe au niveau de la possibilité de régler manuellement
facilement l’effet de sol (technologie GROUND GRAB) afin d’optimiser
les performances de la machine en fonction du degré de
minéralisation du sol, mais surtout au niveau de la discrimination
qui reprend celle du T².
En effet, sur le GAMMA 6000, cette
dernière n’est pas basée sur des « plages de métaux» mais est
ajustable au centième prêt et est étalée sur une large bande pour
les objets ferreux.
La fonction discrimination est graduée
d’une échelle allant de 0 à 99. Nous rappelons que, pour un
prospecteur, le but est de se débarrasser avant tout des petits
objets en fer. Si vous commencez à vouloir éliminer l’aluminium,
vous risquez de manquer beaucoup de cibles potentiellement
intéressantes comme les petites pièces en alliage tels que le
billon, l’électrum, le potin et même l’or ! Le prospecteur règle
donc son détecteur sans jamais entrer dans la zone aluminium (foil).
Sur le Gamma 6000, cette plage est démultipliée puisqu’on entre dans
la « zone alu » seulement à partir de 40 sur une échelle de 0 à 99 !
Comme sur l’ADX 250 et l’ADVENTIS II de XP qui proposent une
discrimination des ferreux sur un tour complet (D1), ou comme sur le
T², le GAMMA 6000 vous permet donc une discrimination plus que
précise du fer. En effet, dans certains endroits, de petites cibles
difficiles à trouver, dites « en limite de détection », peuvent être
la cause de mauvais signaux sonores générés par votre détecteur,
vous amenant à les confondre avec de petits objets ferreux. Dans
certains cas, vous pouvez même les manquer si votre niveau de
discrimination est trop élevé (sur FOIL par exemple). En
démultipliant, la zone de discrimination des ferreux assure une
précision incroyable dans la discrimination de ces derniers.
Le GAMMA 6000, comme le T², indique à
l’écran le degré de minéralisation du sol en haut à droite et permet
de régler le nombres de tons (1,2,3 ou 4).
Un détecteur à écran LCD, agréable et
simple à utiliser, puissant, précis grâce au pinpoint, multiton,
passe partout grâce au réglage manuel de l’effet de sol, le tout
pour un peu plus de 400 euros… Aucun appareil ne propose de telles
possibilités pour un prix aussi bas. C’est pourquoi le GAMMA 6000
est voué lui aussi à un avenir radieux. |